Festival du livre africain de Marrakech 2026 (FLAM)

Copie de Samira El Ayachi mur 2
Samira El Ayachi

Pays

Maroc

Biographie

Samira El Ayachi, née à Lens en 1979, est romancière. Lauréate à 16 ans du Prix Louis Germain, elle publie son premier roman La Vie rêvée de Mademoiselle S. en 2006 (Sarbacane). Suivront Quarante jours après ma mort (2013), Les femmes sont occupées (2019), récit intime sur la condition des mères solos, adapté au théâtre par Marjorie Nakache, et Le ventre des hommes (2021, éd. de l’Aube), trés remarqué pour son récit mêlant mémoire familiale et histoire ouvrière de son père. Son prochain roman, Madame Bovary, ma mère et moi, paraîtra en janvier 2026 aux éditions de l’Aube. Il figure dans la sélection pour le Grand prix des lectrices de Elle. Elle a été nommée Chevalière de l’Ordre des Arts et des Lettres en 2020.

Bibliographie Sélectionnée

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Madame Bovary, ma mère et moi
Copie de Samira El Ayachi mur 2
Samira El Ayachi

Ses rendez-vous au festival

24
Avril
Panorama de la littérature marocaine
16:30
17:30

Imaginaires en mouvement

De l’intime au politique, de la mémoire aux recompositions contemporaines, ce panel propose un panorama vivant de la création littéraire marocaine à travers des voix singulières et puissantes. Avec Soundouss Chraibi, Samira El Ayachi, Nassera Tamer, Driss Ksikes et Hajar Azell, se dessine un même élan : celui d’une littérature en prise avec son temps, traversée par des questions d’identité, de transmission et de transformation.
23
Avril
À livre ouvert
18:00
19:00

Écrire pour faire céder les frontières

Ce panel interroge ce que deviennent les vies quand le monde se barricade et « se frontiérise » à outrance. Que faire des fuites nécessaires, des existences suspendues, des places introuvables ? Comment habiter un présent qui classe, expulse, fragmente ? Aux frontières tangibles s’ajoutent les frontières intérieures, celles nichées dans les corps, les langues, les mémoires et les récits. Discriminations ordinaires, assignations identitaires, fractures linguistiques, silences imposés : autant de lignes invisibles qui séparent, blessent, empêchent. Dans cet espace où les frontières extérieures et intérieures se font écho, que peut la littérature ? Peut-elle ouvrir des brèches, accueillir celles et ceux que les frontières refusent, inventer des passages là où tout semble clos ?