Festival du livre africain de Marrakech 2026 (FLAM)

LAHENS Yanick
Yanick Lahens

Pays

Haiti

Biographie

Yanick Lahens est née en Haiti et y vit. Elle a publié des nouvelles, des romans, un essai, un récit et plusieurs articles dans des revues et journaux haïtiens et étrangers. Elle a reçu plusieurs prix dont le Grand Prix de l’Académie française pour Passagères de nuit (2025). Ce titre a également remporté le prix Fetkann! Maryse Condé dans la catégorie Mémoire. Bain de lune (2014) a été lauréat du prix Femina, Guillaume et Nathalie (2013) a obtenu le prix ADELF et le prix Carbet des lycéens, La Couleur de l’aube (2008) le prix RFO 2009, le prix Richelieu de la Francophonie 2009 et le prix Millepages 2008. Dans la maison du père, son premier roman, a été le LIteratur Preis de Leipzig en 2009. Par ailleurs, le prix de la Haitian studies association et le prix Carbet du Tout monde ont couronné l’ensemble de son œuvre. Ses livres sont traduits dans plusieurs langues dont l’anglais, le portugais (Brésil), l’allemand, le norvégien, le polonais, le japonais, le catalan. Elle a reçu les distinctions suivantes : Officier des Arts et des Lettres et Chevalier de la Légion d’Honneur. Yanick Lahens a enseigné à l’ENS en Haiti et a inauguré en 2019 la chaire Mondes Francophones au Collège de France. Elle est actuellement membre du Conseil d’administration de l’Université Quisqueya et du Festival de théâtre Quatre Chemins en Haïti et de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage en France. Elle accompagne depuis quelques années, en tant que marraine, ARAKA, une association Culturelle de jeunes en Haiti.

Bibliographie Sélectionnée

Passagères de nuit
Passagères de nuit
LAHENS Yanick
Yanick Lahens

Ses rendez-vous au festival

25
Avril
Séance de signatures – dédicaces
12:00
13:00

Séance de signatures

25
Avril
Palabres
11:00
12:00

Un autre possible est possible

À l’heure où les récits dominants semblent saturés — entre crises écologiques, impasses politiques et fatigue des imaginaires — une question s’impose : comment rouvrir le champ des possibles ? En écho aux réflexions de Arturo Escobar sur les transitions et les bifurcations portées par les épistémologies du Sud, ce panel propose d’interroger la puissance des imaginaires comme force de transformation. Car avant d’advenir dans le réel, les alternatives doivent d’abord être dites, pensées, racontées. Quels rôles jouent alors les mots, les récits et la littérature dans la fabrique de mondes autres ? Et comment les voix du Sud contribuent-elles à déplacer les cadres, à faire vaciller les évidences et à ouvrir des horizons inédits ?
23
Avril
Leçon inaugurale
19:30
20:30

L’« état de poésie » comme un barrage à la nuit